Pour fêter sa première année d'existence, le magazine Causette (dont le slogan à tuer est : "plus féminine du cerveau que du capiton") a élu son palmarès de quiches de l'année.PS : Causette fonctionne quasiment sans publicité. Chapeau!
Pour fêter sa première année d'existence, le magazine Causette (dont le slogan à tuer est : "plus féminine du cerveau que du capiton") a élu son palmarès de quiches de l'année.
La semaine dernière, je me suis laissée tentée par un nouveau lait hydratant pour le corps créé par Naturado tentation. Parmi les 4 parfums proposés dans ma boutique bio préférée, j'ai choisi "Baïla Manzana" à la pomme verte et "Banana Boomer" à la banane comme son nom l'indique. Les autres ne me plaisaient pas trop : ils étaient trop sucrés(à mon goût, cela s'entend) et surtout me rappelaient trop des choses qu'on mange ou qu'on boit, par exemple : le chocolat ou la pina colada...Cela dit, l'idée de parfumer une crème à la pina colada est à retenir...
Plus le temps passe et plus je suis fan de cosmétiques bio. Je fais encore quelques exceptions pour certains produits. Mais je ne suis pas loin de ne jurer que par le bio. D'autant plus que depuis quelques années maintenant, des progrès énormes ont été fait en la matière tant au niveau de la qualité des crèmes (aspect, parfum, consistance...) que de la diversité des marques. Le bio est un secteur en pleine expansion et même s'il ne représente qu'un petit pourcentage du marché de la beauté, il affiche des chiffres de développement record. Marché de niche, il devient de plus en plus visible et de nombreuses marques (anciennes ou nouvelles) se sont lancées affichant ainsi un gage de naturel et de qualité (respect de la peau et de l'environnement). Pour mon plus grand bonheur!
"A son époque, si l'élégance régnait dans les salons, elle était aussi dans la rue. Se promener dans les beaux quartiers, comme dans les autres, était un enchantement. Un défilé de mode où chaque femme, quels que fussent son âge et ses moyens, mettait son honneur à être le mieux vêtue possible. Pour le plaisir de tous!"
Je m'étais pourtant juré que je n'utiliserai plus jamais de gommage pour le corps. Croix de bois, croix de fer, si je mens, je vais en enfer. Franchement, c'était tellement fastidieux à chaque fois que j'en étais dégoûtée. D'abord, le gommage, c'est beaucoup plus agréable de le faire quand la température ambiante est correcte : donc, exit le gommage en hiver because trop frisquet même avec le chauffage à fond. Je sais pas, moi, ce doit être psychologique... Je dois trop me dire : "L'hiver, il fait froid, donc, j'ai froid dans ma salle de bain!"
Il m'a écouté longuement. Oui, parce toute émotionnée que j'étais, j'en bafouillais presque et mes explications, souhaits et envies se mêlaient dans mon discours à tel point que mes phrases étaient incompréhensibles... Patient, compréhensif, il m'a proposé LA SOLUTION à tous mes soucis -oui, TOUS mes soucis, non, mais, comme si j'exagérais!!- : la poudre Dior Bronze Original Tan. Et ce fut magique : je retrouvais bonne mine, ma peau reprenait une couleur dorée, appétissante (comme quand j'ai passé deux mois au soleil!) et tout cela en trois coups de pinceau à blush!! Formidable, splendide, on y voit que du feu.
Comment ne pas succomber devant Vanessa Paradis, égérie de Rouge Coco de Chanel. Assurance, tranquilité et douceur. Un cocktail efficace qui m'a donné envie d'essayer ce nouveau rouge à lèvres. Quoi? Mais non, j'en suis pas à mon dix-millième exemplaire de rouge dans ma salle de bain... N'importe quoi!
Exaltée, je me rue dans ma parfumerie préférée et je fonce vers le stand Chanel qui me faisait un peu de gringue (si,si, je vous assure!). Je demande à essayer la nuance portée par Vanessa qui se révèle trop proche de ma carnation naturelle : avec ou sans, on ne voyait pas la différence!
J'ai donc préféré prendre la nuance corail "Bel Respiro"n°24. Je vous la fait genre "je sais parfaitement ce que je veux, j'assume mes choix parce que je le vaux bien" mais bon, en fait , soyons honnête, j'ai suivi la proposition de la vendeuse. En général, je n'ai pas d'exigence particulière : je laisse libre cours à la maquilleuse. J'ai remarqué que c'était un moyen efficace pour me "voir autrement" et oser des couleurs auxquelles je n'aurai pas pensé ou que je n'aurai tout simplement pas osé. Au fond, je suis un excellent cobaye!
Je n'étais pas très convaincue au départ : pour moi, la couleur corail est trop associée à une femme assez âgée. J'ai trop souvent vu cette couleur sur des femmes d'un certain âge et j'ai donc beaucoup de mal à l'imaginer sur une personne plus jeune...
Puis, les magazines sont passés par là (oui, le corail revient en grande forme cet été, aussi bien dans la mode que dans le make-up!) et I changed my mind...Bref, j'ai adopté un rouge à lèvres corail...
Aaaaaaah, my God! Je vieillis!!!
Lors de sa sortie en librairie, j'ai dévoré Beautiful People : Saint Laurent, Lagerfeld, splendeurs et misères de la mode brillamment écrit par Alicia Drake. Cette lecture m'avait énormément intéressée : j'ai découvert des aspects méconnus (du moins pour moi) de ces deux monstres sacrés de la mode et surtout j'ai plongé dans une époque formidable et enthousiasmante.

Ensuite, on passe aux yeux. Là, vous faites comme vous voulez. Mascara et crayon font pour moi très bien l'affaire. Je n'ai pas demandé à appliquer un fard à paupières spécial.
Final touch : ce que je préfère par dessus tout dans le maquillage, le rouge à lèvres. Mes lèvres sont très colorées naturellement, il me faut souvent donc choisir une nuance soutenue. Cette fois-ci, j'ai opté pour le rouge à lèvres Couleur Glisse intense nuance 49, c'est-à-dire un vieux rose qui s'accorde avec tout.
Dans son roman autobiographique Tu seras une femme, ma fille, Nathalie Rykiel raconte sa vie : les souvenirs, parfums et ambiances qui ont marqué sa jeunesse, la relation exceptionnelle qu'elle a avec sa mère et ses filles, ses ambitions personnelles et professionnelle, son combat pour devenir ce qu'elle est...

Village de Montagne (133cm sur 102 cm)
C'est la première fois qu'elle expose en France, et je me suis laissée dire qu'elle commençait à être de plus en plus connue en Europe.
PS : Je n'ai malheureusement pas plus d'images de son travail à vous montrer : je n'ai pas encore d'appareil photo numérique mais cela ne saurait tarder.

J'ai longtemps eu du mal avec le magazine Elle. C'était entre Elle et moi une longue histoire d'amour et de désamour. J'adorais les pages mode (exception faite des pages mode-people à 2 balles à mon avis) mais j'avais beaucoup de mal avec le reste du magazine (exception faite des 4 fiches-cuisine que je conserve précieusement, on ne sait jamais, si un jour l'envie me prend de réaliser les recettes....).
de ceux que j'ai déjà. Idem pour les shoes. Alors quand on a trouvé l'objet idéal, pourquoi les multiplier? Cela dit, je suis à la recherche depuis un bon bout de temps maintenant d'un sac pratique à bandoulière, d'une taille convenable (ce qu'il faut pour ranger son petit barda) mais pas trop grand non plus pour éviter le sentiment d'être le mulet de service. Je crois que je l'ai enfin trouvé...ne reste plus qu'à chercher une belle imitation parce que le prix de cet objet de désir ne plaît pas du tout à mon porte-feuille...
: tiaré et lys, vanille et coco, rose sauvage (je ne suis pas fana de la rose mais là, je dis "chapeau"), agrumes, citron et verveine, miel et lait, abricot et fleur d'amandier et j'en passe.... Que du bonheur!